
Le drone, un nouvel outil au service de la connaissance du territoire
Depuis plusieurs années, le Syndicat s’appuie sur les systèmes d’information géographique (SIG) pour mieux connaître, gérer et préserver le territoire. Depuis trois ans, cette expertise s’est enrichie d’un nouvel outil : le drone.
Piloté par Sophie A.-C., notre géomaticienne au sein du Syndicat, le drone permet de réaliser des relevés aériens précis et rapides, au service de nombreuses missions.

Des données précieuses pour les équipes
Les images captées depuis les airs offrent une vision complémentaire du terrain. Elles permettent notamment de mesurer des distances et des superficies, d’observer l’évolution de certains sites, notamment les zones de débordements en cas d’inondation, ou encore d’appuyer les études liées aux cours d’eau et aux espaces naturels.
Le drone permet également de produire des orthophotos. Ces images aériennes, constituées par l’assemblage automatique de nombreux clichés, offrent une représentation très précise du territoire et peuvent être intégrées directement dans les outils cartographiques du Syndicat.

Grâce au nouveau drone DJI Matrice 4E, il est désormais possible de réaliser des modèles numériques de terrain (MNT), utiles pour analyser les reliefs et affiner les études techniques.


Un gain d’autonomie et de réactivité
Avant l’acquisition d’un drone, le Syndicat faisait appel à un partenaire extérieur pour obtenir des prises de vues aériennes. Bien que précieuse, cette solution ne permettait pas toujours de répondre rapidement aux besoins opérationnels.
Face à ce constat, Sophie a proposé d’investir dans un équipement dédié et de suivre la formation nécessaire pour devenir pilote de drone certifiée. Une démarche qui a permis au Syndicat de gagner en autonomie tout en renforçant sa capacité d’intervention sur le terrain.
Une technologie au service de nombreuses missions
Le drone est utilisé pour accompagner les actions de prévention des inondations, le suivi des milieux naturels, les relevés topographiques ou encore l’observation de secteurs difficiles d’accès.
Les données recueillies servent également à alimenter les bases cartographiques du Syndicat et à améliorer la connaissance du territoire.
Enfin, les images aériennes réalisées lors des vols permettent aussi de valoriser les paysages de la vallée et les projets portés par le Syndicat auprès du grand public.



Une activité très réglementée
Le pilotage de drone professionnel nécessite une formation spécifique et le respect de nombreuses obligations réglementaires. Chaque mission fait l’objet de préparations et de déclarations adaptées selon les zones de vol concernées.
Derrière chaque image aérienne se cache donc un important travail d’organisation, de sécurité et d’analyse.
Mais pour notre géomaticienne, cela en vaut la peine : le drone offre une vision du territoire impossible à obtenir depuis le sol et constitue aujourd’hui un outil précieux pour mieux comprendre et gérer les espaces naturels et les cours d’eau de la vallée.